C’est une plante dite indigène, ici au québec. Elle est utilisée par les premiers peuples autant comme nourriture que comme remède, depuis bien longtemps.

Cet arbuste peut aussi être appelé sumac de virginie, sumac amarante ou sumac à queue de renard. Le terme vinaigrier vient du fait que les fruits rouges peuvent être utilisés pour faire une limonade, appelés la ‘’sumacade’’.
Cet arbuste est facilement reconnaissable grâce à ses fruits en cônes rouge vif. Il a un port étalé et plutôt arrondi, mesurant entre 4 et 5 mètres de hauteur. Elles sont vertes tout l’été pour devenir orangées puis rouges feu à l’automne. Un latex est présent dans les branches, certaines personnes pourraient faire une dermatose à son contact.

De par sa propagation par rhizome, il est très utile pour la stabilisation des berges, mais elle peut aussi en faire une espèce envahissante.
Les fruits sont prêts à la cueillette vers fin septembre, lorsque le milieu des drupes (chaque petite boule) n’est plus vert. On récole par une journée ensoleillée, car la pluie diminue son goût.

Je connais deux façons de consommer le fruit du vinaigrier, en Sumacade, un type de limonade avec de l’eau et du sirop d’érable. L’autre méthode consiste à sécher puis réduire en poudre les drupes pour les utiliser en épices. Elle sert à agrémenter les desserts comme les tartes, les salades ou même les viandes, pour ajouter un goût citronné aux plats.

Dites-moi donc si vous connaissiez déjà cette épice ou si vous avez déjà testé la Sumacade ? Sinon je suis bien prête à vous montrer une recette simple 😉